Par René DOKOU, le 18 Février 2026
(IMPARTIAL ACTU)-À la suite des informations largement relayées ces derniers jours concernant des menaces et actes d’intimidation présumés visant le producteur de contenus Roger Amémavoh, les ministres en charge de la Communication et de la Sécurité ont réagi officiellement.
Dans une déclaration conjointe, Yawa A. Kouigan, ministre de la Communication, et le Calixte Batossie Madjoulba, ministre de la Sécurité et de la Protection civile, ont indiqué suivre la situation « avec la plus grande attention », bien que la justice ne soit pas encore saisie du dossier.
Les autorités assurent que, si nécessaire, des vérifications appropriées seront engagées afin d’établir les faits et d’apprécier objectivement les circonstances évoquées. Le gouvernement entend ainsi faire toute la lumière sur cette affaire dans le respect des procédures en vigueur.
Réaffirmant son attachement à la liberté d’expression, principe fondamental garanti par la Constitution et les engagements internationaux du pays, l’exécutif rappelle que l’exercice du journalisme bénéficie de la protection de l’État, dès lors qu’il s’inscrit dans le cadre des lois et règlements en vigueur.
Les pouvoirs publics invitent par ailleurs toute personne souhaitant exercer des activités de presse ou de communication à se conformer aux formalités encadrant le secteur.
Plus largement, le gouvernement souligne que toute personne résidant sur le territoire national, journaliste ou non, bénéficie de la protection de l’État lorsque sa sécurité ou ses droits sont menacés.
Daté du 17 février 2026 et publié à Lomé, le communiqué réaffirme la mobilisation des autorités pour garantir la sécurité des personnes et la préservation des libertés publiques, dans le strict respect de l’État de droit.
















