Par René DOKOU, le 29 Mai 2026
(IMPARTIAL ACTU)- Le bitumage et la réhabilitation des routes s’imposent comme un pilier du développement national. En 2026, l’État engage 55 milliards de francs CFA pour la réalisation de 106 kilomètres de linéaires à travers plusieurs régions. Ces chantiers visent à améliorer la circulation, stimuler les échanges et renforcer l’attractivité économique des territoires.
Répartition des projets par région
Les investissements se déclinent ainsi :
Grand Lomé : 3 km pour 3,3 milliards de francs CFA
Région Centrale : 83 km pour 41,5 milliards de francs CFA
Région de la Kara : 20 km pour 10 milliards de francs CFA
Cette répartition illustre une volonté de cibler les zones stratégiques, où la demande en infrastructures routières est la plus pressante.
Une dynamique amorcée depuis 2024
Les années précédentes témoignent d’une progression constante. En 2024, 39 km de routes bitumées ont été réalisés ou réhabilités. En 2025, ce chiffre a bondi à 103 km, soit une hausse de plus de 164 %.
Dans la région Centrale, les linéaires sont passés de 10 km en 2024 à près de 57 km en 2025.
La région de la Kara a suivi la même tendance, passant de 15 km en 2024 à plus de 45 km en 2025.
Le Grand Lomé, quant à lui, a enregistré 4 km en 2024 et 1 km en 2025.
Ces résultats traduisent une stratégie visant à maximiser l’impact des investissements publics sur la mobilité et l’intégration territoriale.
Des retombées économiques et sociales
Au-delà des chiffres, ces infrastructures routières génèrent des bénéfices tangibles :
Accès aux marchés facilité pour les producteurs locaux.
Réduction des coûts logistiques pour les entreprises.
Attractivité des territoires renforcée pour les investisseurs.
Mobilité des populations améliorée, favorisant l’intégration sociale et économique.
La route bitumée devient ainsi un vecteur de croissance inclusive et un outil d’équité territoriale.
Un engagement constant de l’État
La construction et la réhabilitation de routes exigent des moyens financiers et techniques considérables. Malgré ces contraintes, l’État maintient son cap. Les infrastructures routières traduisent une vision durable de l’aménagement du territoire, pensée pour accompagner la croissance démographique et la transformation structurelle de l’économie.
Une vision tournée vers l’avenir
L’évolution des linéaires entre 2024 et 2025, conjuguée aux ambitions affichées pour 2026, illustre une politique cohérente et volontariste. Les routes bitumées ne sont plus seulement des axes de circulation : elles deviennent des vecteurs de développement, des instruments de cohésion nationale et des leviers de prospérité partagée.
















