Par René DOKOU, le 11 Décembre 2025
(IMPARTIAL ACTU)- À l’occasion de la 77ᵉ Journée internationale des droits de l’homme, célébrée mercredi 10 décembre, le Togo a réaffirmé son engagement en faveur d’une société plus juste et plus inclusive. Le ministère de la Justice et des Droits de l’Homme a marqué l’événement par une conférence-débat organisée à l’Institut de formation en alternance pour le développement (IFAD) Bâtiment de Lomé, autour du thème : « L’État et la réalisation des droits économiques, sociaux et culturels ».
Présidant la rencontre, le Garde des Sceaux, Pacôme Adjourouvi, a souligné que cette journée symbolisait « un engagement renouvelé en faveur de la dignité, de l’égalité, de la liberté, de la justice et de la paix ». Il a rappelé la détermination du gouvernement à consolider un cadre juridique protecteur, garantissant à chaque citoyen un accès effectif à la justice et la pleine jouissance de ses droits fondamentaux.
Dans son message, le ministre a insisté sur les priorités nationales : renforcer la protection juridique des citoyens, assurer une application équitable des lois, moderniser la justice pour la rendre plus accessible, encadrer les dérives numériques tout en préservant les libertés, et promouvoir la tolérance comme socle de paix et de développement.
Les échanges ont offert aux apprenants une vue d’ensemble des actions publiques entreprises pour améliorer l’accès aux services sociaux essentiels. Yao Djokoto, directeur de la promotion des droits de l’homme, a rappelé que la concrétisation des droits économiques, sociaux et culturels se fait de manière progressive, conformément aux standards onusiens. Il a mis en lumière les avancées dans plusieurs secteurs : assurance maladie universelle, expansion de la formation professionnelle via les IFAD, développement des infrastructures éducatives et sanitaires.
Instituée par l’Assemblée générale des Nations Unies, cette journée mondiale constitue chaque année un moment d’évaluation et de mobilisation autour de la protection des droits humains. Au Togo, elle résonne plus que jamais comme un appel à renforcer l’effectivité des droits pour tous.
















