Dialogue politique : le CPC entame sa deuxième session 2026

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Par René DOKOU, le 1er Juillet 2026

(IMPARTIAL ACTU)- Le Cadre permanent de concertation (CPC) a ouvert, le mardi 30 juin, sa deuxième session de l’année 2026. Pendant quatre jours, les représentants des partis politiques membres se penchent sur les rapports issus des commissions créées lors de la précédente rencontre, tout en abordant des sujets sensibles liés à la vie politique nationale.

Vers des positions communes

Les travaux visent à examiner les recommandations déjà formulées et à dégager des orientations consensuelles susceptibles d’être soumises au gouvernement. L’objectif affiché est de transformer les divergences en compromis constructifs, dans un esprit de responsabilité et d’ouverture.

La voix du président du CPC

À l’ouverture des débats, Tchassona Traoré, président du CPC, a rappelé que cette instance demeure un espace privilégié où les sensibilités politiques s’expriment dans le respect mutuel. Il a invité les participants à privilégier les solutions collectives plutôt que les postures individuelles, afin de renforcer la crédibilité du dialogue.

L’appui du gouvernement

Le commissaire du gouvernement, Hodabalo Awaté, ministre de l’Administration territoriale, a salué le rôle du CPC dans la consolidation démocratique. Il a insisté sur la nécessité de maintenir une synergie entre les acteurs politiques pour relever les défis nationaux. « Seul, on ne peut rien faire. Pour aller loin, on doit aller ensemble », a-t-il martelé, soulignant l’importance de la concertation comme outil de gouvernance.

Un héritage de la CNAP

Créé à la suite des recommandations de la Concertation nationale des acteurs politiques (CNAP), le CPC s’est imposé comme un cadre de dialogue sur les grandes questions nationales. Depuis sa mise en place, il s’est illustré par sa capacité à accueillir des débats sur des enjeux électoraux, sociaux et institutionnels, permettant l’expression des différentes sensibilités politiques.

Consolidation démocratique et défis

Au-delà des rapports techniques, cette session s’inscrit dans une dynamique de consolidation démocratique. Les discussions portent sur la recherche de solutions partagées face aux défis politiques et sociaux, dans un contexte où la stabilité nationale reste une priorité.

Une plateforme de dialogue durable

Le CPC apparaît ainsi comme une plateforme durable de concertation, où les acteurs politiques trouvent un espace pour confronter leurs idées et bâtir des compromis. En donnant la priorité au consensus, il contribue à renforcer la confiance entre les partis et à consolider les institutions.

La deuxième session du CPC en 2026 illustre la volonté des acteurs politiques togolais de maintenir un dialogue permanent et inclusif. En privilégiant la concertation et la recherche de solutions communes, le cadre se positionne comme un pilier de la démocratie nationale, capable d’accompagner les évolutions politiques et institutionnelles du pays.

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