Par René DOKOU, le 04 Novembre 2024
(IMPARTIAL ACTU)- De façon nettement visible, le Togo se positionne comme un as en matière de réformes institutionnelles et de politiques publiques, contribuant ainsi à renforcer la gouvernance et à se rapprocher à grandes enjambées de l’émergence.
Avec le président de la République Faure Gnassingbé aux commandes, le gouvernement engage de profondes réformes dont le but est d’améliorer encore plus la performance des institutions et la qualité des stratégies de développement.
Les premiers fruits sont déjà là. La croissance économique est stimulée, la stabilité sociale est renforcée, l’inclusion et l’harmonie sociale sont garanties, etc.
La Feuille de route gouvernementale pour la période 2020-2025 a fixé un cap : améliorer l’efficacité des institutions et la qualité des services publics à travers des réformes ambitieuses. De l’avis de la Banque mondiale, le pays fait justement bien les choses.
Des politiques et institutions au beau fixe
Le Togo se trouve au troisième rang dans l’espace de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa) en 2023 pour la qualité de ses politiques et de ses institutions nationales. Le pays est crédité d’un score CPIA de 3,8 selon la Banque mondiale.
Il s’agit là d’un signe encourageant pour les réformes qui sont en cours dans le pays et qui touchent des secteurs sociaux et économiques variés. Les efforts du Togo en matière de réformes de politique sociale, d’amélioration crédible de la politique budgétaire et des dispositions institutionnelles favorisant la stabilité économique sont donc reconnus à juste titre.
Le rapport de l’institution internationale place le Bénin (3,9) et la Côte d’Ivoire (3,8) devant le Togo qui, lui, dépasse le Sénégal (3,7), le Burkina Faso voisin (3,4) ou encore le Niger, le Mali et la Guinée-Bissau. Le Rwanda est loin avec un score de 4,1.
La Country Policy and Institutional Assessment (CPIA) concerne les pays éligibles à l’assistance de l’Association internationale de développement (IDA).
La CPIA utilise une échelle de 1 à 6 pour mesurer l’efficacité des politiques et institutions des pays en matière de réduction de la pauvreté, de croissance durable et de gestion de l’aide au développement.
















