Par René DOKOU, le 23 Juin 2025
(IMPARTIAL ACTU)- Les 21 et 22 juin 2025, la préfecture de Bassar a vibré au rythme de rencontres citoyennes placées sous le signe du vivre-ensemble, de la paix et de la promotion des valeurs civiques.
Conduite par le ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique, le Professeur Tchin DARRE une délégation de cadres de la localité a sillonné les chefs-lieux des quatre communes que compte la préfecture, avec un message clair : refuser la violence et œuvrer pour la stabilité du pays.
De Bengeli à Sanda, en passant par Kabou et Bassar-ville, le discours est resté le même : « Nous avons besoin de paix pour avancer ». Face aux tentatives de manipulation et aux appels à la désobéissance civile qui circulent notamment sur les réseaux sociaux, les autorités locales ont lancé un appel à la vigilance, en particulier à l’endroit des jeunes.
« Les manifestations de rue, parfois violentes, ne sont pas la solution. Le président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, travaille à construire un avenir pour notre jeunesse. Soutenir cette vision, c’est choisir la voie du progrès et non celle du chaos », a martelé le ministre Tchin devant les comités de développement de quartier (CDQ), les comités villageois de développement (CVD) et les leaders communautaires.
La délégation a insisté sur les dangers que représentent les discours haineux et les incitations à la rébellion sur les plateformes numériques. Elle a également rappelé que la loi reste ferme face à tout acte visant à troubler l’ordre public. « Le Togo a besoin de tous ses fils pour construire un avenir prospère. La violence ne doit pas avoir sa place dans notre société », ont répété les intervenants, appelant chacun à relayer ce message dans tous les hameaux et villages.
En réponse, les leaders d’opinion, chefs traditionnels, femmes et jeunes ont exprimé leur attachement aux valeurs de paix et de cohésion. Ils ont assuré leur soutien au chef de l’État et leur rejet des appels à la désobéissance. « Personne ne viendra bâtir le Togo à notre place. C’est à nous de faire bloc pour préserver notre stabilité », a déclaré un notable à Bassar.
Ce mouvement de mobilisation intervient dans un contexte particulier, où des partis politiques appellent à une journée de désobéissance civile le 23 juin, tandis que des influenceurs lancent des appels à manifester du 26 au 28 juin. Des initiatives que les populations de Bassar, dans un élan de responsabilité, disent clairement refuser.
Avec cette tournée de proximité, les autorités de Bassar espèrent installer durablement un climat de paix et de confiance, socle indispensable à toute ambition de développement. Le vivre-ensemble reste plus que jamais une priorité nationale.
















