Par René DOKOU, le 10 Février 2025
(IMPARTIAL ACTU)- Les candidats UNIR de la section électorale de l’OGOU ont démarré lundi 10 février les hostilités de la campagne en vue des élections sénatoriales. Cette compétition électorale est donc lancée avec une réunion stratégique qui va définir les plans de bataille pour rafler un grand nombre de sièges.
C’est avec beaucoup de motivation et de détermination que les candidats UNIR de l’OGOU ont démarré cette campagne électorale. Au cours de la première réunion tenue jeudi 08 février dernier l’état-major du grand parti a évalué les enjeux de cette élection historique pour à la fin définir les actions à mener pour garantir un succès éclatant dans la préfecture.
La rencontre a ainsi permis de présenter officiellement les candidats investis par le parti Unir pour ces sénatoriales aux militants. Des consignes de vote ont été rappelées aux grands électeurs, notamment les conseillers municipaux et régionaux, qui auront la lourde responsabilité de choisir les sénateurs parmi les 41 élus que comptera la future chambre.
Le parti a également dévoilé son programme de campagne, qui s’étendra sur les quatre communes de la préfecture. Objectif : mobiliser massivement les électeurs et garantir une victoire nette au soir du 15 février.
Pour la ministre et cadre du parti, Yawa Kouigan, cette élection est « un rendez-vous avec l’histoire ». Elle explique que la mise en place de cette chambre haute qu’est le Sénat viendra compléter le dispositif parlementaire. “C’est une avancée majeure dans l’organisation du pouvoir sous la 5ᵉ République”, dit-elle.
Les sénateurs auront pour mission d’examiner les lois votées par l’Assemblée nationale, de représenter les collectivités locales et d’assurer une continuité institutionnelle essentielle au bon fonctionnement de l’État. À cet égard, Unir OGOU entend bien envoyer des représentants compétents et engagés pour défendre les intérêts de la préfecture et contribuer à la mise en œuvre des réformes en cours.
À l’issue de cette élection, le Sénat togolais comptera 61 membres, dont 41 élus au suffrage indirect et 20 désignés par le chef de l’État. Cette configuration permettra d’assurer une représentation équilibrée entre les collectivités locales et l’exécutif.
Unir Ogou veut donc jouer les premiers rôles et s’assurer d’une présence forte au sein de cette nouvelle institution. Avec une stratégie bien rodée et une mobilisation sans faille, le parti est déterminé à faire triompher ses couleurs et à s’imposer comme une force incontournable dans la future chambre haute.
















