Par René DOKOU, le 18 Mars 2025
(IMPARTIAL ACTU)- La centrale solaire de Blitta est un moteur de l’électrification et de la transition énergétique au Togo. Mise en service en 2021 et baptisée Sheikh Mohammed Bin Zayed, elle représente une avancée majeure dans la stratégie énergétique du pays. Cette centrale constitue l’une des plus grandes infrastructures solaires d’Afrique de l’Ouest.
Il est prouvé que la centrale de Blitta joue un rôle clé dans l’amélioration de l’accès à l’électricité et la promotion des énergies renouvelables. Grâce à sa forte production annuelle, elle contribue directement à l’électrification du Togo.
Ses impacts sont déjà visibles : une augmentation du taux de couverture électrique, permettant à des milliers de foyers d’accéder à une source d’énergie stable et propre ; un allègement de la dépendance aux sources d’énergie fossile, réduisant ainsi les coûts d’importation de carburant et les émissions de gaz à effet de serre ; une meilleure alimentation des infrastructures essentielles, comme les écoles, les centres de santé et les petites entreprises.
Ce projet s’inscrit dans la volonté du gouvernement togolais d’atteindre une couverture électrique universelle d’ici 2030, notamment grâce aux énergies renouvelables.
Des phases d’extension
Une nouvelle phase du projet de centrale solaire de Blitta a été enclenchée. Un Rapport de l’étude au fond du projet de loi de finances, exercice 2025, s’appesantit sur le niveau d’exécution de cette phase du projet en question.
Il y est mentionné que les travaux de la première et de la seconde phase de construction de la centrale solaire photovoltaïque de Blitta, respectivement de capacités 30 et 20 mégawatt-crête (MWc) supplémentaires, ont été achevés depuis 2021.
Les travaux de la troisième phase, selon les autorités, ont permis de porter la capacité initiale de 50 MWc à 70 MWc avec une capacité de stockage de 4 MWh. Les ouvrages ont été réceptionnés et mis en service en 2023, s’en souvient-on.
En 2023 toujours, un accord de financement a été signé à Dubaï lors de la COP 28. L’entente est entre l’État togolais et Amea pour une extension de ladite centrale à 100 MWc avec une capacité de stockage qui devrait être portée de 4 MWh à 14 MWh. Les officiels indiquent que le processus est encore à la phase des études et de recherche de financement.
















