Par René DOKOU, le 06 Janvier 2026
(IMPARTIAL ACTU)- L’Autorité nationale pour l’interdiction des armes chimiques (ANIAC) fait de l’année 2026 un tournant stratégique dans la prévention des risques chimiques, avec un accent particulier sur l’échelon communautaire. La région des Savanes, confrontée à des défis sécuritaires persistants, figure au cœur de cette nouvelle orientation.
Dans la continuité des actions engagées en 2025, l’ANIAC entend renforcer la résilience des populations face aux menaces liées à l’usage détourné ou malveillant de substances chimiques. L’objectif est clair : doter les communautés locales des outils nécessaires pour anticiper, identifier et signaler les situations à risque.
Lors de la présentation du rapport annuel de l’institution, le premier vice-président de l’ANIAC, Koriko Moursalou, a souligné la vulnérabilité particulière de la zone septentrionale. Il a rappelé que les groupes terroristes recourent de plus en plus à des produits chimiques à des fins criminelles, justifiant ainsi la mise en place de formations spécifiques sur l’identification et la détection de ces substances.
Des campagnes de sensibilisation de proximité et des sessions de formation ciblées seront déployées tout au long de l’année. Elles visent à renforcer la vigilance citoyenne, encourager le signalement précoce et consolider la sécurité collective dans les communautés exposées.
















