École de la Chance : Faure Gnassingbé ouvre un horizon à 1 500 jeunes filles

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Par René DOKOU, le 07 Mai 2026

(IMPARTIAL ACTU)- Sous l’impulsion du Président du Conseil, Faure Gnassingbé, le Togo apporte des innovations dans sa politique d’inclusion sociale et d’autonomisation des jeunes filles vulnérables. Le gouvernement vient de lancer « École de la Chance », un ambitieux programme de formation professionnelle gratuite destiné à 1 500 jeunes filles togolaises déscolarisées ou en situation de précarité.

Une initiative présidentielle pour l’autonomisation

Cette initiative s’inscrit dans le cadre du Projet d’Autonomisation des Femmes et du Dividende Démographique en Afrique subsaharienne plus (SWEDD+), avec l’appui de la Banque mondiale. Elle est portée par le ministère de la Planification du développement, en collaboration avec le ministère délégué chargé de la Jeunesse et des Sports ainsi que l’Union des Chambres Régionales de Métiers.

Une seconde chance pour les jeunes filles

L’objectif est clair : offrir une nouvelle perspective de vie à des jeunes filles ayant abandonné l’école ou n’ayant jamais été scolarisées. À travers des formations pratiques et qualifiantes, elles pourront acquérir des compétences directement exploitables sur le marché du travail et renforcer leur autonomie économique.

Les formations, d’une durée de trois à six mois, couvrent des métiers porteurs tels que la couture dame africaine, la mercerie, la broderie, la coiffure et la tresse, la confection de perruques, le maquillage, l’esthétique ainsi que la pédicure-manucure. Autant de secteurs où la demande est forte et où l’insertion professionnelle peut être rapide.

Une phase pilote à Lomé

La première phase du projet se déroulera dans le District autonome du Grand Lomé. Les cours seront dispensés par des centres et ateliers de formation professionnelle sélectionnés pour leur expertise et leur capacité à offrir un apprentissage pratique et qualifiant.

Les candidatures sont ouvertes aux jeunes filles togolaises âgées de 18 à 24 ans, sans emploi ou en reconversion professionnelle. Une attention particulière est accordée à celles qui ont interrompu une précédente formation. Les inscriptions se tiennent du 6 au 20 mai 2026 dans plusieurs centres identifiés à Lomé et ses environs, notamment les chambres communales de métiers, les centres de jeunes et l’Union des Chambres Régionales de Métiers. Une inscription en ligne est également possible via un code QR mis à disposition.

Des critères exigeants pour les structures

Afin de garantir la qualité de l’encadrement, les structures retenues doivent justifier d’une expérience d’au moins cinq ans, disposer d’équipements adaptés et offrir des infrastructures accessibles, y compris aux personnes en situation de handicap. Cette exigence traduit la volonté des autorités de mettre en place un dispositif solide et durable, capable de répondre aux besoins spécifiques des bénéficiaires.

Lutte contre la précarité et valorisation du capital humain

À travers « École de la Chance », le gouvernement togolais affiche sa détermination à lutter contre la précarité des jeunes filles et à renforcer leur employabilité dans des secteurs à forte demande. Cette initiative s’inscrit dans une dynamique plus large de promotion de l’inclusion sociale et de valorisation du capital humain féminin.

Elle illustre également la vision du Président Faure Gnassingbé, qui place l’éducation et la formation professionnelle au cœur de son action pour un Togo plus équitable et prospère. En offrant une seconde chance à ces jeunes filles, le pays investit dans son avenir et dans la construction d’une société plus résiliente.

Une politique sociale ambitieuse

Ce programme vient compléter d’autres mesures déjà mises en œuvre par le gouvernement pour soutenir la jeunesse et favoriser l’égalité des chances. Il témoigne d’une politique sociale ambitieuse, où les investissements dans l’éducation et la formation sont considérés comme des leviers essentiels de développement.

En donnant accès à des métiers porteurs, « École de la Chance » contribue à réduire les inégalités, à renforcer l’autonomie des femmes et à stimuler l’économie locale. C’est une réponse concrète aux défis de l’emploi et de la précarité, qui touche particulièrement les jeunes filles vulnérables.

Un signal fort

Avec « École de la Chance », le Togo envoie un signal fort : celui d’un pays qui refuse de laisser ses jeunes filles sur le bord du chemin. Portée par la vision du Président Faure Gnassingbé, cette initiative incarne une volonté politique résolue de bâtir un avenir inclusif, où chaque citoyenne peut trouver sa place et contribuer au développement national.

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