Par René DOKOU, le 14 Mars 2024
(IMPARTIAL ACTU)- Une réunion technique relative au régime d’autorisation impliquant les acteurs économiques sur l’importation et l’exportation des produits chimiques au Togo s’est ouverte jeudi à Lomé. La rencontre regroupe les acteurs de l’Autorité Nationale pour l’Interdiction des Armes Chimiques au Togo.
Pendant deux (02) jours, les participants vont se pencher sur le régime d’autorisation qui est l’un des principes fondamentaux de la convention sur l’interdiction des armes chimiques, qui vise à assurer en amont et aval, la prolifération des produits chimiques et de prévenir les risques et menaces chimiques aux plans national et international.
De fait, le Togo a promulgué une loi : loi N°2023-003, le 02 mars 2023 sur l’interdiction de la mise au point, de la fabrication, du stockage et de l’emploi des armes chimiques et sur leur destruction, pour s’acquitter des obligations qu’il a contractées en vertu de la présente convention.
Le Président de l’ANIAC-Togo, AKPAMOURA KOFFI, souligne qu’au fil des années, le constat a révélé que les produits chimiques sont très dangereux pour le bien-être des populations et cela implique une canalisation accrue et une recherche de voies et moyens pour un encadrement de ces produits chimiques.
“Nous sommes donc réunis ce matin et ce pour deux jours, pour définir le cadre dans lequel les autorisations doivent être données. Il y a plusieurs secteurs sectoriels (les ministères de la santé, du commerce, de l’environnement et des mines) qui délivrent des autorisations et il est donc question de définir sous quelle autorité ces autorisations doivent être encadrées”, a-t-il expliqué.
Kossi Kodjo Ezoba, membre de la commission juridique ANIAC-Togo, l’impérieux enjeu pour le Togo est d’instaurer un système de contrôle dérivé des autorisations que l’ANIAC-Togo donnera à l’ensemble des acteurs de la lutte contre les produits chimiques Togo.
“La rencontre technique de deux jours a pour but de nous assurer des produits autorisés et ceux qui ne le sont pas. C’est donc l’occasion pour l’ANIAC-Togo de jouer son rôle de contrôle et de supervision à l’entrée et à la sortie des produits chimiques sur le territoire togolais, en prenant les mesures réglementaires y afférentes”, a-t-il indiqué
Une deuxième réunion se tiendra le 22 mars prochain. Elle permettra de valider les conclusions qui seront retenues au terme de la première réunion ouverture ce jeudi au siège de l’ANIAC-Togo (Lomé).
















