Par René DOKOU, le 02 Février 2026
(IMPARTIAL ACTU)- Le secteur de l’eau devrait maintenir une dynamique soutenue en 2026, porté par la mise en œuvre de projets structurants destinés à garantir l’accès universel à l’eau potable à l’horizon 2030. Pour accompagner cette ambition, le gouvernement a mobilisé un budget de 21 milliards de FCFA, consacré au renforcement durable des infrastructures hydrauliques sur l’ensemble du territoire.
Parmi les initiatives majeures prévues figure l’installation de six systèmes autonomes d’approvisionnement en eau potable dans les zones périurbaines de Lomé, confrontées à une forte pression démographique. Ces projets visent à améliorer significativement l’accès à l’eau en milieu urbain, dans un contexte marqué par une urbanisation rapide et une croissance continue de la population.
Les nouvelles infrastructures devraient permettre de réduire les inégalités d’accès, de sécuriser la distribution et d’améliorer la qualité du service pour des milliers de ménages. Elles s’inscrivent dans une stratégie globale de modernisation du secteur, désormais reconnu comme un pilier essentiel du développement durable.
Sur le plan des performances, les perspectives sont jugées encourageantes. Après un taux de desserte estimé à 72 % en 2025, le pays ambitionne d’atteindre 85 % d’ici décembre 2026, traduisant une progression significative en un laps de temps relativement court.
Cette évolution est également soutenue par l’appui de plusieurs partenaires techniques et financiers, dont l’Agence française de développement (AFD), la Banque africaine de développement (BAD) et la Banque ouest-africaine de développement (BOAD), qui accompagnent le Togo dans la consolidation de ses politiques hydrauliques.
Au fil des dernières années, le secteur de l’eau a ainsi enregistré des avancées notables. Les projets annoncés pour 2026 confirment la volonté des autorités de faire de l’accès à l’eau potable un levier central de développement économique, social et sanitaire.
















