Des députés africains attribuent une note de 7,9/10, à la présidence du Togo à la tête de la CEDEAO.

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Publié par Woditè DOKOU le 30 juillet 2018.

(IMPARTIAL ACTU), A 24 heures du sommet historique entre la CEDEAO et la CEEAC, Le specialiste des questions africaines, ancien journaliste du Parisien, et promoteur du site d’information Lafriqueaujourdhui, Bruno Fanucchi, a partagé ce dimanche 29 juillet lors d’une rencontre de presse, le contenu d’un sondage exclusif de l’Institut prospective et sécurité en Europe. Le sondage porte sur l’élargissement de la CEDEAO à d’autres pays à l’instar du Maroc qui ne sont pas des pays d’Afrique de l’ouest. Le sondage a tourné autour d’une dizaine de questions, avec 1783 députés africains sondés.

Selon le conférencier les sondés ont attribué une note de 7,9/10 à la présidence togolaise à la tête de l’espace sous-régionale. Une note que Fanoki qualifie de “sympatique et symptômatique”. Le règlement des problèmes entre ou dans les pays de cette institution sous-régionale créée en mai 1975, avec en exemple, son intervention pour le règlement de la crise gambienne est notée à 7,3 /10, et le règlement de la crise de la Guinée Bissau, salué 6,8/10, par les députés sondés.

La question de l’éventualité d’une adhésion à la CEDEAO d’autres pays, a également été posée aux députés. Selon les résultats du sondage, 75% des interrogés ont ont accepté l’entrée du Maroc dans l’espace communautaire.

“L’entrée du Maroc dans la CEDEAO permettra à mon sens, de changer la dynamique économique de la sous-régione, et sera profitable à tous les pays. Le retour de la Mauritanie qui avait quitté la CEDEAO en 2000, est accepté à 63 % par les députés sondés, alors que la demande d’un statut d’observateur par a Tunisie est appréciée à 73% et que des réserves jusqu’à hauteur de 60 % sont émises vis-à-vis de celle de l’Algérie qui pourtant n’a même pas encore formulé officiellement de demande”, a indiqué Bruno Fanucchi le conférencier.

La coopération entre la CEDEAO et autres partenaires jugée acceptée à 66% par les députés sondés. Cette coopération est jugée moyenne à 66%. La question de la monnaie unique de la CEDEAO, ne semble pas faire l’humanité, puisque seulement 46% des sondés ont donné leur avale.

Le sondage a eu lieu du 15 Juin au 17 Juillet 2018, par la Fratenité matin (quotidien national ivoirien), New World Tv, www.africa13.paris, Le Défi Panafricain et le CONAPP du Togo.

René DOKOU

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