OOAS : la déclaration de Freetown  pour intensifier la lutte contre le paludisme

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Par René DOKOU, le 29 Avril 2026

(IMPARTIAL ACTU)- À l’occasion de la Journée mondiale du paludisme, le 25 avril 2026, l’Organisation Ouest Africaine de la Santé (OOAS) a réaffirmé son engagement à combattre cette maladie, en s’appuyant sur les orientations de la Charte de Freetown. La déclaration souligne la gravité de la situation : l’Afrique de l’Ouest supporte près de 40 % du fardeau mondial du paludisme.

Une Journée mondiale sous le signe de l’urgence

Malgré des avancées notables grâce aux programmes nationaux, à la coordination régionale et au soutien des partenaires internationaux, la maladie continue de frapper les populations les plus vulnérables, notamment les enfants de moins de cinq ans et les femmes enceintes. Le paludisme pèse lourdement sur les systèmes de santé et freine le développement socio-économique des pays de la CEDEAO.

Des progrès réels mais fragiles
L’OOAS salue les efforts des États membres pour élargir l’accès aux services de prévention, de diagnostic et de traitement. Les initiatives visant à renforcer la surveillance, adopter de nouveaux outils et promouvoir la participation communautaire démontrent que des progrès sont possibles lorsque volonté politique, expertise technique et partenariats solides se conjuguent.

Cependant, ces acquis restent fragiles. Les déficits de financement, les faiblesses structurelles des systèmes de santé, les effets du changement climatique, les crises humanitaires et l’émergence de résistances aux médicaments et aux insecticides menacent de réduire à néant les avancées obtenues.

La Charte de Freetown comme cadre stratégique
La Charte de Freetown, adoptée lors de l’Assemblée des ministres de la Santé de la CEDEAO, constitue désormais le socle des actions régionales. Elle fixe des orientations stratégiques et des échéances claires pour garantir la cohérence avec les engagements internationaux et accélérer les progrès vers l’élimination du paludisme.

Le thème de 2026 – « Mettre fin au paludisme : maintenant c’est possible » – traduit cette volonté d’agir sans délai. L’OOAS promet une assistance technique renforcée, l’harmonisation des politiques, une collaboration transfrontalière accrue et un financement adéquat des stratégies.

Appel aux États et aux partenaires
Dans sa déclaration, l’OOAS formule trois recommandations majeures :

Aux États membres : faire de l’élimination du paludisme une priorité nationale de développement et accroître les investissements domestiques dans la santé.

Aux partenaires et donateurs : consolider et renforcer leur appui financier et technique pour soutenir les efforts régionaux.

À la communauté internationale : maintenir la solidarité et l’engagement afin de transformer les promesses en résultats tangibles.

Une mobilisation citoyenne indispensable
Au-delà des institutions, l’OOAS rappelle que la lutte contre le paludisme ne peut réussir sans la participation active des communautés. La sensibilisation, l’utilisation correcte des moustiquaires imprégnées, le recours rapide au diagnostic et au traitement sont des gestes simples mais vitaux.

Les campagnes de mobilisation menées dans plusieurs pays de la région montrent que l’adhésion des populations est un facteur déterminant. La Journée mondiale du paludisme devient ainsi un moment privilégié pour rappeler que chaque citoyen a un rôle à jouer.

Un combat pour la vie et le développement
Le paludisme reste la première cause de mortalité dans de nombreux pays d’Afrique de l’Ouest. Il freine la croissance économique, aggrave la pauvreté et compromet l’avenir des jeunes générations. Pour l’OOAS, mettre fin au paludisme n’est pas seulement un objectif sanitaire : c’est une condition essentielle pour le développement et l’intégration régionale.

La déclaration de Freetown se conclut par un appel vibrant : « Maintenant nous le pouvons. Maintenant nous le devons. Mettre fin au paludisme : maintenant c’est possible. Agissons maintenant. »

Souhaitez-vous que je propose deux variantes de titres supplémentaires, toujours autour de la Charte de Freetown, pour enrichir vos options éditoriales ?Voici la version modifiée avec un titre qui met en avant la Charte de Freetown tout en gardant le style journalistique et la structure professionnelle :

OOAS : adoption de la Charte de Freetown  pour intensifier la lutte contre le paludisme
Une Journée mondiale sous le signe de l’urgence
À l’occasion de la Journée mondiale du paludisme, le 25 avril 2026, l’Organisation Ouest Africaine de la Santé (OOAS) a réaffirmé son engagement à combattre cette maladie, en s’appuyant sur les orientations de la Charte de Freetown. La déclaration souligne la gravité de la situation : l’Afrique de l’Ouest supporte près de 40 % du fardeau mondial du paludisme.

Malgré des avancées notables grâce aux programmes nationaux, à la coordination régionale et au soutien des partenaires internationaux, la maladie continue de frapper les populations les plus vulnérables, notamment les enfants de moins de cinq ans et les femmes enceintes. Le paludisme pèse lourdement sur les systèmes de santé et freine le développement socio-économique des pays de la CEDEAO.

Des progrès réels mais fragiles

L’OOAS salue les efforts des États membres pour élargir l’accès aux services de prévention, de diagnostic et de traitement. Les initiatives visant à renforcer la surveillance, adopter de nouveaux outils et promouvoir la participation communautaire démontrent que des progrès sont possibles lorsque volonté politique, expertise technique et partenariats solides se conjuguent.

Cependant, ces acquis restent fragiles. Les déficits de financement, les faiblesses structurelles des systèmes de santé, les effets du changement climatique, les crises humanitaires et l’émergence de résistances aux médicaments et aux insecticides menacent de réduire à néant les avancées obtenues.

La Charte de Freetown comme cadre stratégique

La Charte de Freetown, adoptée lors de l’Assemblée des ministres de la Santé de la CEDEAO, constitue désormais le socle des actions régionales. Elle fixe des orientations stratégiques et des échéances claires pour garantir la cohérence avec les engagements internationaux et accélérer les progrès vers l’élimination du paludisme.

Le thème de 2026  « Mettre fin au paludisme : maintenant c’est possible »  traduit cette volonté d’agir sans délai. L’OOAS promet une assistance technique renforcée, l’harmonisation des politiques, une collaboration transfrontalière accrue et un financement adéquat des stratégies.

Appel aux États et aux partenaires
Dans sa déclaration, l’OOAS formule trois recommandations majeures :

Aux États membres : faire de l’élimination du paludisme une priorité nationale de développement et accroître les investissements domestiques dans la santé.

Aux partenaires et donateurs : consolider et renforcer leur appui financier et technique pour soutenir les efforts régionaux.

À la communauté internationale : maintenir la solidarité et l’engagement afin de transformer les promesses en résultats tangibles.

Une mobilisation citoyenne indispensable

Au-delà des institutions, l’OOAS rappelle que la lutte contre le paludisme ne peut réussir sans la participation active des communautés. La sensibilisation, l’utilisation correcte des moustiquaires imprégnées, le recours rapide au diagnostic et au traitement sont des gestes simples mais vitaux.

Les campagnes de mobilisation menées dans plusieurs pays de la région montrent que l’adhésion des populations est un facteur déterminant. La Journée mondiale du paludisme devient ainsi un moment privilégié pour rappeler que chaque citoyen a un rôle à jouer.

Un combat pour la vie et le développement

Le paludisme reste la première cause de mortalité dans de nombreux pays d’Afrique de l’Ouest. Il freine la croissance économique, aggrave la pauvreté et compromet l’avenir des jeunes générations. Pour l’OOAS, mettre fin au paludisme n’est pas seulement un objectif sanitaire : c’est une condition essentielle pour le développement et l’intégration régionale.

La déclaration de Freetown se conclut par un appel vibrant : « Maintenant nous le pouvons. Maintenant nous le devons. Mettre fin au paludisme : maintenant c’est possible. Agissons maintenant. »

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